Dans le concert de louanges et de désolation entourant la disparition tragique du footballeur Emiliano Sala, qui s’était envolé lundi soir de Nantes pour rallier sa nouvelle vie à Cardiff, une voix discordante se fait entendre. Bouleversée, Berenice Schkair semble croire à la théorie du complot. Comme beaucoup, Berenice Schkair suit fiévreusement les moindres avancées des recherches de l’avion à bord duquel se trouvait Emiliano Sala, disparu dans la soirée du lundi 21 janvier 2019 à une vingtaine de kilomètres au nord de l’île anglo-normande de Guernesey alors qu’il devait rallier Cardiff au Pays de Galles. Mais à l’inverse de la stupeur qui frappe tout l’entourage du footballeur italo-argentin de 28 ans et plus largement le monde du football, le mannequin de 27 ans, d’abord présentée comme son ex-compagne (ce qu’elle a démenti), ne semble pas croire à la thèse de l’accident et porte d’étranges accusations… Alors que les opérations intensives n’ont toujours pas permis de retrouver la moindre trace ni le moindre débris du Piper FA-46 Malibu qu’avait emprunté l’ancien attaquant du FC Nantes, Berenice Schkair a publié dans la soirée de mardi un tweet lourd de sous-entendus, qu’elle a ensuite supprimé et rapporté par le Daily Mail : « Enquêtez sur la mafia du football parce que je ne crois pas que ce soit un accident », avait-elle écrit. Sur son compte Twitter, ce mercredi 23 janvier, on ne lit que son « espoir » : « Je sais que tu es… quelque part, Emiliano Sala », a-t-elle voulu croire, en légende d’une photo d’eux deux et entre quelques retweets d’informations sur l’état des recherches. Face à l’ampleur que ses propos ont prise, elle a réagi ce même jour pour démentir avoir été en couple avec Sala : « Je NE SUIS PAS la petite amie d’Emiliano, je suis une personne qui le connais et qui veux seulement qu’il réapparaisse sain et sauf ! Respect pour sa famille, dans l’attente de nouvelles ! » Par respect pour sa famille, je préfère attendre pour dire ce que j’ai à dire Sur son compte Instagram (privé), qui recense plus de 50 000 abonnés, la native de Buenos Aires a également partagé sa vive émotion : « Emi, j’ai le coeur brisé. Je ne parviens toujours pas à comprendre. Je suis anéantie, je ressens de la douleur, de la peur et de la colère parce que je ne peux rien faire. Je sais que tu es fort. Nous t’attendons. Je veux me réveiller pour me rendre compte que tout cela n’est qu’un mensonge. Je vous en prie, enquêtez parce que je ne peux pas croire que ce soit un accident. Ne suspendez pas les recherches à cause du mauvais temps alors que vous n’avez trouvé que des objets flottants. Ils perdent du temps et n’enquêtent pas. ce que je regrette le plus, c’est de ne pas t’avoir dit qu’avec toi je me suis sentie comme je ne m’étais plus sentie depuis un moment et que je t’aime. Pourquoi un tel malheur arrive-t-il à un homme si fascinant, plein de projets, travailleur, une bonne personne dévouée à son métier ? » Sollicitée par les médias argentins, la jeune femme, qui semble très perturbée par les événements, a déclaré au média Infobae : « Tout ce que je veux, c’est qu’il réapparaisse. Par respect pour sa famille, je préfère attendre, je dirai ce que j’ai à dire dans quelques jours. » L’attente devient insupportable à mesure que les minutes passent et que l’espoir qu’Emiliano Sala et le pilote de l’avion de tourisme puissent être encore en vie se réduit comme peau de chagrin. De l’autre côté de la planète, ses parents Horacio et Mercedes, en liaison constante avec les responsables des opérations de recherche, vivent dans une cruelle angoisse. D’autant plus cruelle depuis que les derniers messages du footballeur, tristement prémonitoires, sont glaçants : « Je suis dans l’avion, on dirait qu’il va tomber en morceaux, et je pars pour Cardiff. Si dans une heure et demie vous n’avez plus de nouvelles de moi, je ne sais pas si on va envoyer des gens pour me rechercher, parce qu’on ne va pas me trouver, sachez-le. Oh là là, qu’est-ce que j’ai peur ! », disait-il dans un message vocal envoyé via WhatsApp à des amis argentins. Avant le décollage, il s’était inquiété « des ratés dans la mise en route des moteurs » : « Si tu me cherches, tu sauras où me trouver… », avait-il adressé à son ancien coéquipier et ami Nicolas Pallois, « le tout ponctué d’émoticônes de vagues et de rires ». Le mannequin Berenice Schkair accuse haut et fort des mafieux qui, selon elle, seraient derrière la disparition de son ex-copain le footballeur Emiliano Sala. Ce dernier était à bord d’un avion à destination de Cardiff. Selon le site d’info britannique Express, le mannequin aurait écrit sur son compte Instagram : “Je ne crois pas que ce dont a été victime Sala est une affaire de disparition ordinaire”, elle rajoute : “Par respect à sa famille, je vais attendre sans rien dire. Je reparlerai dans les quelques jours à venir”. Jusqu’ici, aucune nouvelle qui pourrait aider la police à avancer sur l’affaire. La police qui a été amenée à stopper les recherches faute de mauvais temps. Ce qui n’a pas manqué de révolter Berenice Schkair: “Je vous en prie, enquêtez parce que je ne peux pas croire que ce soit un accident. Ne suspendez pas les recherches à cause du mauvais temps alors que vous n’avez trouvé que des objets flottants. Ils perdent du temps et n’enquêtent pas”. Surtout que des messages vocaux envoyés par Emiliano à des amis argentins fond alors qu’il était à bord d’avion qui, le menait de Nantes à Cardiff, le 21 janvier dernier ne calment en rien les spéculations des uns et des autres: “Je suis dans l’avion, on dirait qu’il va tomber en morceaux, et je pars pour Cardiff. Si dans une heure et demie vous n’avez plus de nouvelles de moi, je ne sais pas si on va envoyer des gens pour me rechercher, parce qu’on ne va pas me trouver, sachez-le. Oh là là, qu’est-ce que j’ai peur !“

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